Après bien des luttes…

Après avoir vécu bien des luttes, des souffrances à surmonter, etc…notre aventure continue avec beaucoup de paix et de sérénité.

Et bien, oui, l’instruction en famille n’est pas que du rêve. Pour une maman au foyer et enseignante, qu’est ce qui peut nous pousser vers un burn-out ?

Dans ma propre expérience;

  1. Mes croyances intérieures, mon propre vécu
  2. Les épreuves sans fin..à peine finie, une autre recommence
  3. La fatigue physique, peut être, mais plus dangereux, plus insidieuse, la fatigue psychique qui fait qu’on sent continuellement fatigué
  4. Les conflits avec les autres…
  5. Le faite  que les enfants sont notre propre miroir…et pour moi, cela a été de voir tout ce que je ne fais pas juste et confrontée à toutes ses théories…Je voulais tellement mieux, autres…
  6. Les regrets

L’aventure IEF est une belle et magnifique manière de vivre, mais parfois, peut nous emmener dans des endroits dont on ne se connaissait pas. Et, le plus dure, fut de trouver les bonnes oreilles au bon moment.

Merci à toutes les mamans qui m’ont soutenu dans cette aventure. Sans elles, je n’aurais jamais réussi à surmonter les montagnes, obstacle.

Grande réflexion….

Bonjour à tous…

Depuis que j’ai fait des cours de communication non-violente et que j’avance dans ce domaine….je reste dubitative…

L’être humain ne sait pas communiquer qu’avec des coups, des attaques, de la calmonie, des jugements…….et pourtant, nous sommes si semblable. Nous aspirons tous à la bienveillance, à l’amour, au soutien, à la valorisation…etc…

Alors, je me demande si souvent, pourquoi employez la calomnie pour exprimer un besoin alors qu’elle fait tant de mal ?

Pour quoi attaquer en parole pour demander à l’autre de combler mon besoin ?

Pour quoi être intransigeant alors que pour soi même on exige rien ?

Pour quelles raisons, faire des cacas nerveux en parquant son auto juste devant pour faire comprendre à l’autre ce que l’on veut ?

Alors, qu’il suffirait une parole douce et bienveillante, il suffirait de prendre le temps de s’écouter les uns et les autres…

Je ne comprends pas et ne comprendrais peut être jamais !

 

 

 

 

Cela fait un petit moment…

Cela fait un petit moment que je ne poste plus…plus le temps de s’arrêter.

Et, oui, nous avons déménagé en septembre et une jolie aventurière est née un mois après ! Difficile fut le déménagement, joie fut la naissance.  Mes enfants profitaient du joli temps qu’il faisait…ne faisant aucunement attention aux horaires d’école du nouveau village. Erreur de stratégie !

Aujourd’hui, je parlais avec une amie…une voisine qui au départ, nous regardait de travers car nous avions fait le choix de l’instruction en famille. Et, oui, question qu’elle se posait, comment vont-ils être sociales ? Un jour, elle choisit d’apprendre à nous connaître, de dépasser son jugement pour comprendre ce qui nous a poussé dans notre choix. Et, miracle, elle est devenue une amie de coeur. Et, je lui ai demandé, aujourd’hui, que tu as cheminé avec nous, que penses-tu de la sociabilité de nos enfants ? Elle me répond qu’ils sont  totalement comme les autres; rivalités, joie, jeux, etc.

Je comprends à quel point, lorsqu’on prend une décision si singulière qu’est notre chemin, il convient de faire attention à notre voisinage. Malheureusement, je ne l’ai pas fait à notre arrivée; fin de grossesse, fatigue, déménagement difficile..Je n’ai pas été à la rencontre du voisinage.

Et, moins de 3 mois après, nous sommes dénoncés à la protection de l’enfance, pourquoi ? A cause d’une bête inondation qui a entraîné la voisine à se plaindre de nous….ce n’était même pas la faute de mes enfants.  Nos enfants passaient trop de temps dehors.

Réception d’un tsunami dans notre vie, nettoyage de l’appartement plus de 4 jours de travail puisque tout n’était pas ranger à cause du déménagement et naissance, remise en état des liens familiaux (que vont dire les enfants ?) par l’écoute, l’empathie et la communication non-violente, remise de cadre et surtout, ou j’en suis par rapport au niveau demander dans ma petite classe ?

Pendant des mois, je surfais sur l’idée et fierté que ma fille était en avance. Yes, je gagne, mais je fais une évaluation à titre privée…aille, la sentence fait mal aux trippes. Ma fille semble avoir du retard, mais pas à inquiété l’évaluatrice. Que dois je faire avec l’enquête sociale sur le dos ? Je suis anéantie. Que vont ils déduire s’ils découvrent au fond qu’il y a du retard…et en même temps, j’ai mon fils qui surfe sur l’avance. Je suis perdue…

Puis, par un miracle, une copine qui me lira, me permet de déverser mon coeur, de vivre un vis à vis, qui comprend ma situation particulière. Un grand merci, car elle m’a redonnée la joie d’avoir une grande famille et peut être de l’agrandir encore, de ne pas avoir honte d’aimer quelque chose comme la maternité,…MERCI.

Et, après, un échange de mail, je décide de continuer mon chemin. J’ai pris conscience de l’énorme responsabilité que nous prenons envers nos enfants et cela m’a effrayée. Est ce que je vais être stable dans mon choix ou vais je continuellement  menacer mes enfants de l’école alors qu’ils n’en veulent pas !!!! Et, oui, mes motivations les plus profondes sont mises à nues….qu’est ce que je veux, moi, Maman de 6 enfants, enseignantes…Maintenant, je sais, je veux continuer notre vie, continuer et se battre. Ma fille travaille d’arrache pied avec joie et plaisir, pourtant, elle n’a jamais emmagasiné autant de travail.

A tous ceux qui  me lisent, j’ai envie de dire que nous avons vraiment un travail de fond pour nous faire connaître de manière positive. Lorsque vous déménagez, pensez à rencontrer votre voisinage ! Peut être que cela vous évitera des ennuis….les peurs des personnes qui nous entourent sont profondes, les schémas sont profondément ancrer.

Je réponds

Les raisons qui me poussent à choisir les anciens manuels de français

Apprendre... Autrement!

«Tu sembles, tout d’un coup, n’utiliser que des vieux manuels pour le français, mais ils ont l’air plates.  Pourquoi les aimes-tu autant? Qu’est-ce que tu y retrouves qu’il n’y a pas dans un programme  comme «Au delà des mots » par exemple?  N’as-tu pas peur que tes enfants manquent quelque chose?»J’utilise les vieux manuels depuis toujours…  Je n’en parlais pas, tout simplement.

Par exemple, mes quatre enfants ont appris à lire avec un manuel que j’ai moi-même utilisé enfant «j’aime lire» de Simone Bussière.  Puis, ils ont utilisé les 2 manuels suivants «Je sais lire» et «je veux lire» pour la 2e et 3e année.  Chaque enfant en garde un bon souvenir!

Au fil du temps, chaque fois que je me rends dans une vente de livres usagés, je regarde toujours les vieux manuels… et je reviens très souvent avec de petits bijoux que j’utilise en classe-maison ensuite.

«…

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Eloge de l’erreur

Intriguant

Lycée International Montessori - Ecole Athéna - Le blog de Sylvie d'Esclaibes.

Eloge de l’erreur, merveilleux article écrit par Marie Robert, notre professeur de français

« Essayer, rater, essayer encore, rater mieux » – Samuel Beckett.

Et si l’erreur était la clé de la réussite ? Il y a quelques temps, au cours d’une de nos précieuses conversations, je racontais à Sylvie que j’étais confrontée à des élèves, préférant ne pas me rendre leurs devoirs plutôt que d’assumer la responsabilité d’une possible erreur. Sans compter les autres, ne concevant pas même la perspective du brouillon, ni celle de la correction, et entretenant l’idée chimérique, teintée de déni, que le premier jet pouvait être parfait. Quelque soit la variation, la peur est sensiblement la même : les erreurs sont perçues comme des spectres qui rodent sur les copies. Il y a celles qui paralysent et celles dont on préfère nier l’existence. C’est « la faute » tant redoutée par les élèves, et pénalisée par les professeurs…

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La récompense des yeux qui brillent

Suite à un billet d’une autre maman, sur comment faire face aux ; j’ai pas envie de travailler, au non pas encore de la grammaire, non, je ne veux pas de lecture,etc…

Voici, une réflexion;

Ton message me fait bien rire….Chez moi, je fais cela quelques jours, ils sont les premiers à me réclamer l’école maison, car il s’ennuie…

J’ai presque tous les jours ce genre de remarques, mais quand ils ont fait leur travail ! Ils ont une espèce de lumière dans leurs yeux, une lumière incomparable, que l’on voit seulement dans ses moments là ! Des étoiles de fierté et de joie pleins leurs yeux. Et, parlons pas de tous les petits calins, petis mots doux glissé au passage qui nous rende complètement gaga de ses moments si fort et si doux…qui font que l’hormone du plaisir ce met en route et nous dit: continue, continue…

Combien de fois ai je envie de faire un joli feu de joie avec tout mon matos montessori ? je ne les comptes même plus…Dans ses moments-là, je pense à toutes ses familles qui galèrent avec l’école publique, ai je vraiment envie de vivre cela ? La réponse est vite répondu; NON.

J’adore ce que je fais et je suis passionnée ! Tiens, c’est après-midi, programme complètement bouleversé, mes deux grands avaient une envie terrible de faire des cours anatomie humaine…je n’ai pu leur résister ! Moi, qui aime beaucoup ce domaine…c’est parti ! Ma fille a conclu qu’elle était heureuse se savoir écrire car elle a appris.

Que de moment profond et intense ! Que de combat qui mène a des perles précieuses !

Avec mon fils de 5 ans, je le prends par humour, si je t’attrape, tu devras travailler !! Et, cela passe…D’autres fois, j’ai la moutarde qui monte au nez, cela dépend de ce que je vis à l’intérieur….

Ma fille, elle s’est plus tot, quand elle contrariée que je n’arrive pas à la faire travailler….

Face à ce genre de phrase, je passe par dessus et je leur donne leur travail, car je sais qu’au bout, il y a la récompense de ses petits yeux qui brillent !

Une réflexion..

« À quoi sert d’apprendre? Celui qui n’a pas été en classe vaut autant que celui qui a beaucoup étudié. Nous sommes ce que Dieu nous a faits; un peu plus ou un peu moins d’instruction ne nous change guère.»

Ainsi parlait un jeune paysan qui avait toujours fui l’école et qui essayait de justifier sa conduite. Il se plaisait â répéter :

« À quoi sert d’apprendre?

Le maître de la ferme où il travaillait lui donna une leçon que je vais vous raconter.

C’était à l’époque où on greffait les arbres fruitiers.

« Nicolas, dit-il, j’ai là un cerisier qui ne produit que de chétives cerises, aigres au goût; s’il donnait de bons fruits, je le conserverais. Je suis décidé à l’abattre.

  •  Maître, vous avez raison; cet arbre ne donnera jamais rien de bon.
  •  Jamais! En es-tu bien sûr? Si je le greffais? Essayons. »

Le cerisier fut greffé. Pendant l’opération qu’il voyait pour la première fois, le paysan secouait la tête d’un air d’incrédulité et en murmurant : « Un méchant arbre sera toujours un méchant arbre. »

Deux ans plus tard, le cerisier était couvert de cerises superbes, exquises de saveur.

« Il faut avouer qu’elles sont fameusement bonnes, s’écria Nicolas en les goûtant; et vous avez bien eu raison, notre maître, de ne pas arracher l’arbre.

  •  Mon garçon, te voilà pris. À quoi sert d’apprendre ? À quoi sert de greffer un sauvageon? L’instruction est pour l’homme ce que la greffe est pour la plante; elle le rend plus sociable, plus  intelligent de ses devoirs et de ses vrais intérêts; elle adoucit son caractère en élevant son coeur. »