réflexion

Je répons à une question :

 

J’aimerais savoir si certains d’entre vous donnent à leurs enfants une instruction à domicile informelle (nomme aussi apprentissage autonome) ? Et si oui comment faites vous avec harmos et « la direction générale de l’enseignement obligatoire » ?

 

Je ne sais pas si je serai une très grande aide dans la question sur les liens entre l’état et l’instruction en famille car je vis dans un canton très laxiste dans ce domaine, à regret.

 

Je vais te partager ma réflexion:

 

En faite, dans le canton de Neuchâtel, pour ma fille de 6 ans, 2ème harmos, je n’ai pas à rendre des comptes, pas d’évaluations, ni ne suit suivi. Je suis en roue libre….Par contre, je ne sais pas si les années suivantes, il y aura plus.

Dans un sens, je le regrette car je ne sais pas du tout où je vais car je ne comprends pas les objectifs harmos.

 

Pour ma part, et suite à une réflexion qui vient d’une maman du québec et en IEF depuis 13 ans, je pense qu’il est important de respecter le minimum demander par Harmos et voir plus. De plus, je préfère être les pieds sur terre car si un jour il m’arrive quelque chose, je veux que mes enfants puissent retourner à l’école sans problème, ni retard.

Cette maman du québec a vécu 7 ans faisant ce qu’elle voulait. Elle a été dénoncée, puis elle a du s’adapter. Aujourd’hui, avec le recul, cela lui a été salutaire, car ses enfants pourront reprendre les études et vivre les examens du pays qui sans le changement de cap, elle n’aurait pas pu.

 

Personnellement,pour moi, le plus important, est d’enseigner mes enfants à domicile pour qu’il puisse avoir mes valeurs. Formelle ou non, je souhaite juste que l’état me laisse vivre mon instruction tranquille donc je m’adapterai à leur demande

 

Voilà, en quelques mots, ma propre vision,

 

 

Je pense également qu’il faut savoir vivre avec les apparences…si je devais avoir un suivi avec l’état, je ferai tout pour me les mettre dans la poche. Je ferai tout combler leur attente et chez moi, je ferai comme je veux. Tout en faisant attention d’avoir à leur montrer quelque chose et avoir un truc très construit.

 

Aussi, j’ai connue le témoignage d’une femme qui a reçu son éducation à domicile sans suivi…elle n’a même pas reçu le minimum !

 

Je pense important de vivre avec lois du pays et les attentes…et aussi de faire avec le matériel européens car la manière d’apprendre n’est pas partout la même chose.

 

Je t’envoie le lien de la maman du québec; http://unebellefacon.wordpress.com/2014/03/26/24640/

 

il est très important que dans nos choix, nous pensions à l’avenir car un jour ou l’autre, les enfants reprennent un cursus normal !!!

Je pense également important que les évaluations puissent être vues comme une aide, quelque chose de positif.

 

Voilà, ce que m’appris la maman du québec

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5 réflexions sur “réflexion

  1. Nous ne faisons pas l’apprentissage autonome, mais d’après une famille (anglophone) que j’ai rencontré, voilà quelques tuyaux :
    – Tout noté – tout ce qu’ils font, tout ce qu’ils produisent, le classer, documenter, documenter toujours
    – Savoir ‘tourner’ les choses à votre avantage – une sortie à la piscine ? C’est du sport.
    – Quand le responsable pédagogique vient (généralement ce n’est qu’une fois par année), soyez prêt à les inonder avec tout ce qu’a fait votre enfant, tout ce qu’il sait faire. Avec un peu de chance la personne n’aura même pas le temps de poser des questions gênantes !
    – Savoir détourner les critiques en positif : « D’accord, il ne sait pas encore faire X, mais avez-vous vu qu’en Y il est très fort ? »
    – S’adapter : le responsable pédagogique trouve que leur écriture n’est pas très jolie ? Faites 20 minutes d’écriture tous les matins, en expliquant bien aux enfants pourquoi. Et bien classer les résultats !

  2. Pour ceux qui pratiquent les apprentissages autonomes et qui ont besoin de se faire contrôler par l’état, il faut « traduire » ce que vous faites dans le langage pédagogique pour leur démontrer que vous atteignez les objectifs du programme. Comme Ben l’explique dans le commentaire ci-dessus, un cours de natation c’est de l’éducation physique. Une sortie au musée de la Guerre, c’est une leçon d’histoire contemporaine, etc…
    Je connais plusieurs familles qui font du « unschooling » ou apprentissage autonome et ils donnent plus que le minimum à leurs enfants. Un de ces enfants est sur le point d’entrer aux études post-secondaires en informatique. Un autre a commencé ses études secondaires dans une école sans aucun retard parce que ses parents s’étaient occupés de « laisser traîner » des livres sur différents sujets dans la maison et les accompagnent dans leurs intérêts. Le « unschooling » ce n’est pas laisser les enfants ne rien faire, c’est plutôt de les accompagner dans leurs intérêts. Ce qui est très différent de la personne que tu mentionnes dans ton article qui n’a pas reçu le minimum.
    Pour ce qui est de l’autre personne que tu mentionnes dans ton article, si elle vivrait dans une région frontalière avec une autre province, son parcours serait probablement très différent. Au Québec, si tu veux poursuivre aux études supérieures sans être retardé, tu n’as pas le choix de te plier aux examens du Ministère pour avoir un diplôme d’études secondaires. Dans le reste du Canada, ce n’est pas nécessaire car vu la majorité anglophone, ils sont habitués aux façons de faire des Américains et la grande majorité des institutions post-secondaires ont toutes des politiques d’admissions pour admettre les enfants qui ont reçus leur éducation à la maison sans être obligé d’avoir le sacro-saint diplôme d’études secondaires. Le Québec a un bout de chemin à faire concernant l’éducation à domicile de ce côté-là. Cependant, les universités anglophones du Québec commencent à s’ouvrir de ce côté, mais du côté francophone, c’est le diplôme ou sinon tu poirotes quelques années pour entrer comme candidat adulte.

    • Ma conclusion serait; je pense honnêtement que le meilleur chemin n’est pas d’être pour ou contre le unschooling, mais c’est de trouver son propre chemin sur la route bien chargée de l’instruction en famille tout en tenant compte des contraintes et différents contextes extérieurs qui nous sont imposées par les institutions scolaires. Chez nous, parfois, c’est très scolaire, parfois unschooling et qu’est ce qu’on met derrières ce terme ???

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